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amenaviguante

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12 mai 2026

S’élever, s’ouvrir


 

 

 


Le printemps est une saison qui amène souvent de très beaux moments à partager en famille.
 

Le printemps source de renouveau, d’une nature qui s’éveille et nous offre tant de beautés.

 

Le printemps qui amène avec lui le signe d’un autre renouveau, après la Semaine Sainte, Pâques et sa commémoration d’une belle résurrection.

 

Quelle plus grande et belle manière de remercier le renouveau, par un événement qui parle de renaissance. Joie vécue par ma famille le dimanche qui suivit Pâques avec le baptême de mon dernier petit-fils.

Il avait attendu et préparé librement son choix de se faire baptiser.

Importante décision très personnelle, qui a réunie les nombreuses familles de ces enfants et adolescents pour une merveilleuse cérémonie.

De très beaux moments de partage avec de forts symboles, notamment au moment de son immersion totale dans l’eau alors qu’il était vêtu de noir, pour en ressortir accueilli par son père pour le revêtir de blanc. Renaissance par l’eau, source de vie avant d’être imprégné d’huile sainte parfumée.

Ce fut un grand moment d’émotions, de joie, de chants et d’échanges d ‘amour entre ces enfants et ces adolescents ainsi que toutes leurs familles unies dans la même spiritualité baignée de la lumière du cierge Pascal.

L’eau bénie ne se voit pas, ne s’affiche pas aux yeux de tous, ne s’érige pas comme un drapeau, ni comme une obligation ou une arme. Elle se reçoit par ceux qui l’ont choisie comme un partage d amour, une eau vive qui vient nous nourrir sans autres desseins qu’enrichir son être d’un amour resplendissant et une pluie bienfaisante d’espérance.

Une renaissance très personnelle qui ne procure que ce que chacun vient y chercher. Un voyage spirituel, une promesse de vie, un témoignage d’amour, un acte qui sublime le temps.


 

 

 

Le printemps c'est également le retour des vacances, actives ou reposantes, des repas en plein air, des soirées apéros qui donnent un avant goût de l'été qui se profiles.

 

Bien qu'un peu chaotique côté météo, le mois d'avril nous a tout de même offert de belles raisons de profiter de nos bords de mer.
 

Une belle promesse d'avril !
 

Mai est arrivé et cela est devenu plus personnel. Oui, dès les petites clochettes si parfumées offertes, un nouveau printemps est venu s’ajouter aux très nombreux autres qui jalonnent mon chemin de vie. Mon bouquet printanier devient important mais qui se plaindra de connaître un nouveau printemps !

 

 


Une surprise m’attendait pour fêter cette brassée de printemps avec une petite escapade en Italie. Un très agréable moment entre la nature si luxuriante, le soleil, la cuisine et le plus important une partie de la famille qui m'accompagnait.

Ne surtout pas oublier de dire merci à la vie en espérant pouvoir fêter encore beaucoup d’autres printemps.


 


 

Pas très présente sur le site comme à mon habitude dés l’arrivée du printemps, avec pour ceux qui me connaissent, un programme qui se modifie profitant des avantages qu’offre la belle saison. La plage, les apéritifs en soirées, les sorties journalières plus longues….

 

Je vous souhaite à tous de profiter au mieux de ces très beaux moments, rencontres, famille, amitiés, vacances...

 

 

 

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20 avril 2026

Le temps de la messagère aux ailes d’or

 

Iris, signifie "arc-en-ciel".

 

A l'arrivée sur terre de la déesse de l'arc-en-ciel, Iris, des fleurs multicolores recouvrirent le sol que ses pieds avaient touché. Ses fleurs prirent donc le nom d'Iris.

Les iris font ainsi le lien entre la messagère des dieux et des mortels.

 


C’est la pleine saison des Iris et chaque matin je découvre ce lien multicolore qui se multiplie par de nouvelles fleurs parfumées qui dressent leurs pétales « étendards » pour me souhaiter une belle journée.

 

Comment ne pas remercier ce cadeau divin en leur offrant mon premier geste du jour, les saluer, les remercier et les admirer tout en respirant  leur doux parfum poudré.  
 

 

Mes iris sont très parfumés et certaines plantes sont très hautes et peuvent atteindre un mètre.
 

Cette fleur royale me comble de ses couleurs variées et sait se faire très présente avant de laisser la place au parfum plus fort des fleurs du jasmin. Plus que quelques jours avant de pouvoir admirer ce nuage de petites étoiles blanches si odorantes.
 

 

L’odeur du jasmin est utilisée comme note de cœur dans les parfums, cela ne m'étonne pas car depuis mon enfance mon coeur a été envahi pour toujours par ce parfum envoutant.

 

Si l’iris est une fleur royale, le jasmin fait partie des reines de la parfumerie.

Chaque matin je m'éveille donc en très bonne compagnie et parcours ma petite "suite royale" sous les premiers rayons du grand soleil levant.

 

 

Les Iris de Claude Monet

 

 

Ceux de van Gogh

 

Le parfum des petits bouquets fleuris de mon pittosporum se fait plus discret mais est bien présent.

J'aime ce parfum qui rappelle celui des fleurs d'oranger. Parfum qui embaume actuellement de nombreuses rues de ma ville et ajoute plus de plaisir attablée pour un apéritif de fin de journée sous les senteurs des orangers.

 

Comment ne pas apprécier cette si belle saison qui embaument les rues, les jardins, les balcons…

 

Mais sur ma terrasse, je n’oublie pas les parfums qui m’accompagnent toute l’année, je parle de mes géraniums odorants.

Contrairement aux précédentes plantes, c’est le feuillage des géraniums qui est très aromatique. Légèrement duveteuses, les feuilles sont très odorantes dés le moindre contact. Il vaut mieux éviter de toucher le géranium qui laisse son parfum tenace sur les mains si l’on déjeune. Son parfum se transmettra à tout ce que vous toucherez.

Les disposer autour de la table pourra cependant vous éviter quelques piqûres de moustiques.

 

Mon bougainvillée quant à lui, il m'offre une belle floraison mais pas de parfum.

Dans un autre registre je peux profiter du parfum du basilic et de la menthe avant d'en apprécier les saveurs.

 

Mais je ne peux passer sous silence la beauté et le puissant parfum de la glycine. Elle courre et s'échappe si l'on ne la surveille pas. Mais quelle splendeur, quel parfum !

J'ai la chance de pouvoir prendre régulièrement un café sous cette belle tonnelle si parfumée et je remercie là encore la nature si prodigieuse, si généreuse de tant de beautés.

 

 

 

21 mars 2026

Un réveil coloré de promesses

 

Me voilà choyée dès mon réveil ce matin.

 

Comment ne pas laisser mon regard s’accrocher sur les ailes qui s’impriment sur ce magnifique fond d’écran.

 

Revêtant son habit carmin, le ciel voudrait-il se faire pardonner ses nombreuses journées de pluie en me jouant sa grande scène d’amour  !

 

Ma tasse de café en main, je savoure ce bonheur du jour.

 

En premier plan un théâtre d'ombres chinoises se dresse tentant de retenir la nuit qui s’éloigne.

 

Mais les ombres n’ont aucune chance, elles ne peuvent résister face à la beauté de ce matin.

 

La force de ce ciel balaie et efface les derniers voiles noirs qui accompagnent parfois le sommeil.

 

La nouvelle saison est là, mais l'hiver semble vouloir l'empêcher de s’installer, en mettant en scène ses ombres et lumières.

 

Après un lever de rideau flamboyant, côté jardin se dévoile un décor hivernal donnant le premier rôle aux arbres dénudés et noirs qui tentent de masquer cette gloire matinale.

 

Mais les hautes têtes des palmiers qui se balancent dans la douce brise, m’entraînent immédiatement vers une autre scène qui parle de sable chaud et de pause sous leur ombre.

 

Le printemps est là préparant le grand air de l’été. 

 

Ce ciel me donne envie de partager avec vous d’autres beautés saisies par l’œil d’amateurs ou professionnels de photos bien plus chevronnés que moi.

 

Ces photos ont été sélectionnées par des jurys lors de différents concours.

 

 

Peut-être que vous apprécierez celle-ci dans la catégorie « Forêts sauvages »

«Beams of Brightness» © Mark RICHARDSON/BPWA 2026

 

«Cette photo a été prise à l'aube d'un matin glacial d'hiver dans Bushy Park, second plus grand parc royal de Londres, située dans le sud-ouest de la capitale anglaise, juste au moment où les rayons du soleil percaient à travers la canopée de la forêt. A l'aide d'un téléobjectif. »

 

Ou celle-ci,

 

Parfois, les couleurs du ciel rendent le rassemblement encore plus grandiose © James Crombie&


Ces nuées mouvantes et compactes d’oiseaux que nous admirons les yeux levés vers le ciel, imaginant qu’un ballet se joue pour notre plus grand plaisir. Même si nous savons que ces mouvements ont une toute autre signification,  se protéger des prédateurs.

 

Au beau milieu de l'Irlande, le photographe professionnel

James Crombie a pris des clichés exceptionnels d'oiseaux formant un immense spécimen, grâce à leurs vols simultanés.

 

Ce phénomène appelé « murmuration » avec ses changements rapides de direction font partie de leur système de survie.

 

Mais pour nous, ces mouvements nous offrent à chaque fois un moment de beauté.  

 

Pour terminer ce ciel coloré de promesses, j’ai choisi cette Grande aigrette surprise juste avant d’atterrir dans les arbres du parc Kraft Azalea Garden à Winter Park-Floride aux Etats-Unis. 

 

Photo du lauréat Or dans la catégorie « comportement des oiseaux « de l’américain Fenqiang Liu, photographe naturaliste et artiste multiprimé .

 


 

Bienvenue au printemps

24 février 2026

La vie est une fleur, l’amour en est le miel.


Au cours de mes visites des blogs, cette amie terminait son texte par cette phrase :

« Mais sentir une main rassurante et protectrice emprisonnant la mienne lors de la contemplation d’un paysage… un doux accompagnement, ce serait top !« 

M’a fait répondre :

Comme toi, je reconnais que regarder un coucher de soleil avec l'être aimé et ressentir la même émotion est une chance de la vie. Mais cela est bien plus qu'être deux et n'est pas donné à tous les couples !

Et les souvenirs de ces émotions dont nous parlions toutes les deux sont venus s’inscrire naturellement rayon après rayon solaire sur cette page.

coucher de soleil en Grèce au Cap Sounion

————-

Le coucher de soleil se préparait à la limite que l’horizon nous offrait. Cette limite qui sans ce coucher royal nous avions encore du mal à bien déterminer entre le bleu de la mer et celui du ciel.

Mais là, à cet instant, les premières coulées de jaune scindaient l’horizon en deux mondes, l’un semblant vouloir avaler cet embrasement d’or et de feu qui dominait encore pour quelques minutes le calme de la mer.


 

coucher de soleil d’Italie à Venise

 

Devant ce ciel embrasé d’un crépuscule d’été, les yeux noyés dans une folie de  feu avalant l'horizon, je sentais mon corps qui s’avouait vaincu devant tant de beauté !

Le dernier combat du jour se jouait sous mes yeux en une explosion qui semblait liquéfier le soleil s’écoulant dans la mer.

 

coucher de soleil de l’Ile de la Réunion 

 

 

Le soleil livrait sa dernière bataille contre la nuit, mais ne voulait pas se rendre sans avoir jeté toute son énergie brûlante. Il devait terminer son éblouissant règne d’un jour avec panache !

 Bouleversée par ce fascinant au revoir, je n’entendais plus aucun son en dehors des battements de mon cœur en fusion lui aussi.

Mes mains sur mon cœur, comme pour le retenir, le prévenir du calme qui suivrait les derniers moments de cette union incandescente entre le calme de la mer et l’incendie que cette fin de jour venait de déclencher.

Quel plus beau mariage que celui auquel je venais d’assister !


 

coucher de soleil à Bandol - Var

 

 

Je ressentais encore des frémissements parcourir mon corps.

Je restais debout face à cet horizon qui se noyait lui aussi, n’ayant plus de limite bien défini alors que le soleil laissait la place à la nuit. 
 

La nuit attendait son heure pour allumer ses lumières.


 

Hyères - Var


Un nouveau spectacle se préparait sur l’écran noir de cette nuit d’été.

Une nouvelle promesse d’émerveillement …

 

——————————

 

Ces couchers de soleil je les ai vus épaule contre épaule, main dans la main, avec un être aimé et qui ressentait les mêmes troubles qui chamboulaient nos cœurs. 
Les paroles étaient inutiles, nous savions que nous avions les mêmes larmes de bonheur.

 

Je continue à admirer et ressentir ces émotions en fusion, et ressentir en moi les vibrations d'amour partagées de coeur à coeur.

 

 

« La vie est une fleur, l’amour en est le miel. »

 


 

 

 

 

 

17 janvier 2026

Que le vent purifie notre route…

 

 

"Le vent purifie la route"

De Sagesse hindoue

 

 


Sans oublier que :

"La vie est une bougie dans le vent"

- Proverbe japonais -

 

En ce mois de Janvier 2026 n'oubliez pas que 

 

"L'amour est le seul moyen de rester vivant."

 

 

«Bonne année à toutes les choses au monde, à la mer, aux forêts.

Bonne année à toutes les roses que l’hiver prépare en secret.

Bonne année à tous ceux qui m’aiment et qui m’entendent ici-bas.

Et bonne année aussi, quand même, à tous ceux qui ne m’aiment pas. »

   Rosemonde Gérard - Rien que des chansons, « Bonne année «

 

 

 

 

Que les couleurs les plus vives éclairent votre année

 

 

 Que les couleurs les plus douces pénètrent votre coeur

 

 

Que les couleurs les plus délicates vous entourent de tendresse

 

 

Qu'un arc-en-ciel peuple vos rêves

 

 

 

Que la couleur nous guide de l'ombre vers la lumière .

------------

 

 

“La couleur est la gloire de la lumière.” Jean Guitton

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21 décembre 2025

Adventus

 

 

-- Un phénomène rare qui se produit autour du solstice d'été dans la chapelle Evrard, conçue par l'architecte Georges de Larabrie. Une mise en lumière éphémère, créative et bouleversante de l'amour éternel. -- Jono Namara --

 

✨🌠💙🤍❤️🌠✨

 

 

-- Notre Dame de la garde - Marseille --

 

Un, Deux, Trois, Quatre ... ils sont venus nous annoncer la célébration d'une naissance.

 

Le premier nous a parlé de l'Espérance et à chacun d'y puiser la force qui lui est nécessaire pour affronter les difficultés et ne pas sombrer dans le désespoir. Vouloir croire à des lendemains meilleurs et rappelons nous les promesses.

 

 

J'ai allumé la 1ère bougie qui nous montre le chemin de la lumière même au milieu des ombres.

 

🕯🕯🕯🕯

 

Le deuxième nous a parlé de Paix. Nous nous sommes aperçus que plus que jamais nous avions besoin de croire et d'appeler la Paix. Parfois nous nous demandons quels sont les regards que certains hommes portent sur le Monde. Arrivent-ils toujours croire à la Paix !

 

 

Je suis allée demander la Paix à une femme, sachant qu'une mère ne pouvait que vouloir la Paix pour son enfant.

 

 

Une mère qui sait entendre ce souhait de paix et le comprendre en toutes les langues et sous tous les soleils.

 

🕯🕯🕯🕯

 

 

Pour le troisième j'ai allumé une bougie rose qui me disait que la Joie arrivait. La Joie s'annonçait avec cette bougie du berger teintée de la couleur de la Joie.

 

 

J'ai aimé partager la Joie au sein d'une forêt exotique de fleurs qui ont pu éclore grâce à l'ingéniosité et la patience d'un artiste français qui a eu le talent d'effectuer ce magnifique travail.

 

J'ai ressenti de la Joie en découvrant ces fleurs magiques qui offrent une seconde vie à nos déchets pour en faire une création assez onirique.

 

 

🕯🕯🕯🕯

 

Et enfin, le quatrième est arrivé !

Là, j'ai laissé mon coeur s'envoler vers cette nuée d'anges qui me jouaient le plus bel air d'Amour qui ne nait que dans cet espace si petit et immense à la fois, cet espace qui sait si bien se remplir et déborder d'Amour et qui bat en moi.

 

600 anges en verre transparent sablé et or se promènent ainsi au milieu de la nef pour nous entraîner vers l'univers d'Amour que cette quatrième bougie appelée Bougie de l'Ange nous mène.

 

 

 

Après un vol avec mon archange, je me suis ressourcée au sein de cette cascade de lumière qui fait vivre 30 000 poissons irisés. 

 

Là, j'ai suivi cette lumière qui attire vers le beau, le meilleur, l'Amour.

 

 

 

 

Voilà les 4 bougies de l'Avent se sont allumées pour me montrer le chemin de l'Espérance, la Paix, la Joie et l'Amour pour arriver jusqu'à la naissance d'un enfant.

 

🕯🕯🕯🕯

 

« Une fois dans notre monde, une étable contenait quelque chose de plus grand que notre monde entier." – C.S. Lewis (romancier, enseignant..)

 

🕯🕯🕯🕯

 

 

-- Cathédrale de la Major, sous ses voûtes immenses ont poussé toutes ces beautés de ce sculpteur du merveilleux qu'est l'artiste Marcoville. --

 

Un véritable écrin pour ces "Lumières célestes" 

- Exposition jusqu'en mars 2026 à la cathédrale de La Major à Marseille.

 

🕯✨🕯✨🕯✨🕯

 

 

Je vous souhaite à tous un très merveilleux NOEL baigné de lumières, d'Espérance, de Paix, de Joie et d'Amour.

 

N’oublions pas de fêter NOEL avec ferveur, joie et amitié qui  rappelle l'anniversaire de cet enfant né dans une étable.

 

10 décembre 2025

L’année s’étire, se prélasse, se refroidit et nous emmène vers d’autres promesses


 


Décembre se fait inconstant nous offrant de douces et belles journées entrecoupées de jours pluvieux et des matins très frileux.

 

Alors selon ces variations mon regard se promène ici ou là avec plus ou moins de plaisirs. 

 

Là, abritant mon regard derrière mes écrans protecteurs, je savoure l’instant en admirant les bateaux voguer avec nonchalance sur une mer dont le bleu s’unit au ciel.

Sous ses éclats tempérés, le soleil réussi à me faire  apprécier cette saison moins chère à mon cœur. Grace à ces rayons chaleureux je déguste ce changement teinté d’une douce mélancolie. 
 

 

Pas de grands flamboiements de rouge ou de jaune ici, la majorité des arbres sont à feuillages persistants. Conifères et feuillus habitués à se contenter de peu d’eau été comme hiver, leur permet de conserver leur  parure toute l’année.

 

 

Quant aux arbres de l’espèce caduque, ceux-ci nous ont fait un tapis de feuilles mortes en plein été pour cause de grosses chaleurs. Une façon de se protéger afin d’éviter une situation critique lors des périodes trop sèches.


Assez surprenant ce tapis qui crissait sous nos tongs nous faisant un clin d’œil sur l’automne en plein été.

Autant que cet incroyable orage qui s’est abattu en fin d’été. Nous sommes habitués ici à d’assez rares mais fortes pluies qui se déversent sur des terres sèches qui ne peuvent absorber de si grandes quantités en si peu de temps, mais rarement si tôt.

Même si cette turbulence fut courte, sa brutalité a laissé des dégâts assez nombreux dans certains endroits.

 


L’été ayant ainsi marqué la fin septembre, octobre s’est installé calmement entre les dernières baignades qui se sont étirées jusqu’au début novembre et certains jours pluvieux qui assombrissent les paysages.

Des paysages sans doute moins spectaculaires qui offrent peu de tons entre ocre et or, flamme et rouge pour celui qui n’est pas habitué à notre région, préférant la couleur vertep en toutes saisons.
Cet environnement vert est assez surprenant pour les non habitués qui le notent comme un point positif. Aussi positif d’être dans l’un des départements qui est à plus de 60% couvert de forêts.
 

 

Les palmiers, pins parasols, micocouliers, magnolias grandiflora, cyprès, cèdres, oliviers, arbousiers, lauriers… sont partout.

 

Ce n’est plus l’été et l'hiver prépare le printemps sous le sol refroidit pour mieux éclabousser nos yeux à son réveil.
Le soleil prend son temps pour s’élever alors que l’automne décline et passe le prelais à l’hiver.  La lumière change ainsi que la longueur des jours pour prendre pleine possession de l’espace.
 

 

Les parfums deviennent plus légers, les fragrances lourdes et entêtantes laissent la place à des notes plus boisées. 

Les couleurs continuent de s’étaler comme les violets et les pourpres des bougainvilliers qui jettent leurs dernières floraisons. Le lantana vole à l’automne ses teintes rougeoyantes et accompagne d’autres rouges qui s’associent au bleu des plumbagos.

 

 

 

Merci à mon bougainvillier qui m’offre ses dernières fleurs en cadeau de Noël.

Merci pour ma récolte tardive de basilic qui viendra parfumer mes plats d'hiver.

Merci à cette mer, qui peu importe la saison, continuera à servir de piste pour que les voiliers glissent sur l’eau jouant à rivaliser avec le vol des gabians.

 


Merci aux jours froids et pluvieux qui ne m’enchantent pas mais qui remettent mes doigts à l’ouvrage.

 

 

Merci de continuer à m’enflammer dans le brasier d’une fin de jour, enchantant mon dernier verre entre amis pour m’émerveiller encore et toujours par cette féerie qui me fascine quelque soit la saison.

 

Merci de ce dernier signe qui ponctue une étincelante journée plus fraîche, plus humide, mais prometteuse de prochaines rencontres qui se feront entre les dernières courses et goûters gourmands de Noël.

 

 

Merci à décembre de terminer par l’une des plus belles dates de l’année qui réunira les familles autour d’une même espérance. 
 

Je vous souhaite de pouvoir dire vous aussi merci. Merci à ces petits riens qui apportent tant, merci à ces merveilleuses dates qui nous permettent de resserrer nos liens autour des mêmes sentiments, d’appartenance, d’espérance.

22 octobre 2025

Nager dans le ciel, voler sur terre, plonger dans les senteurs


Rêvons ensemble ••• si vous voulez bien me suivre

 


Un arrêt entre ciel et terre pour s’envoler sans décollage, vers un univers ouaté qui nous promet une étape de douceur loin des crachins de paroles qui nous assaillent journellement et qui brouillent l’horizon.

 

J’apprécie particulièrement cet endroit de mon jardin préféré. Une pause plus longue s’impose ici, comme un rendez-vous entre ces jolies dames et moi.

 

Mais avant, d’autres pauses se sont invitées avant d’arriver sur cette petite hauteur isolée du reste du jardin par une terrasse accessible par un escalier de chaque côté.

 


Car un rituel parfumé me retient et guide mes pas au milieu des orangers, citronniers, calamondins, bigaradiers, pomelos et autres agrumes qui m’invitent à fermer les yeux pour plonger plus intensément dans mes lointains souvenirs d’enfance.

Malgré les années j’ai  toujours cette faculté de vivre les images des senteurs d’enfance. Pas vraiment le nom exact du parfum à l’origine de ce retour, mais plutôt le parfum du bonheur. Ce bonheur qui pénètre toute notre âme et nous fait voyager dans des contrées aimées aux senteurs du paradis perdu.

 

 

J’ai ce besoin de me perdre ainsi entre les floraisons parfumées ou les fruits gorgés du soleil méditerranéen. J’effleure la rondeur d’un fruit, caresse la rugosité d’un autre, froisse une feuille pour mieux aspirer son odeur. Une sorte de bain de senteurs marque ce passage obligé à chacune de mes visites.

 

 

Après un tel voyage, je retrouve un coin de repos garni de bancs et tables à disposition des rares promeneurs qui comme moi ne font pas que traverser ce jardin.

Un livre, un ouvrage qui fait danser mes doigts, un paysage qui n’a pas besoin de trop lutter pour m’éloigner de ces excuses de pauses studieuses !

 

Selon la saison, la glycine en fleurs vient perturber toute tentative de lecture ou travaux d’aiguilles. Encore et toujours se laisser emporter par ces fragrances qui m’invitent, me taquinent, m’enveloppent et me pénètrent.

 

Aujourd’hui seul le vert tendre des feuilles sert d’encadrement au tableau qui s’expose à mon regard.

 


 

En reprenant la douce montée qui m’amène vers mon rendez-vous auprès des carpes Koï et leur univers aquatique coloré, je croise le grand bougainvillier qui est l’hôte de cet arbre. Ses couleurs se mêlent entre été et automne. Ses fleurs représentent exactement ce qui se passe avec l’été qui veut jouer comme chaque année les prolongations et l’automne qui attend son tour.
 

 

Ce petit belvédère au dessus de l’étang de ces belles nageuses fait entendre l’écoulement en cascade du trop plein suite de la dernière pluie. Ce bruit de ruissellement se marie à celui plus léger des bambous qui ondoient sous le vent.

 


 

 

Le soleil s’amuse avec quelques nuages jouant à inverser le ciel et la terre pour imaginer un ballet aérien de carpes au pays de « la deuxième étoile à droite et tout droit jusqu’au matin ».

 

De simples reflets du ciel sur ce petit étang m’ouvrent un autre monde. (Petit clin d’œil à un blogueur)

 

 

 

 

13 octobre 2025

Larmes de joie, larmes de sang

 

Entre joie et tristesse


 


 

Un souffle d’espoir soulève les cœurs qui veulent croire en une belle colombe dans un ciel bleu.

 

Comment pourra se nourrir la colombe après cet envol dans la joie ! Trouvera-t-elle assez de rameaux d’oliviers afin de recouvrir les terres rougies !

 

 


 


 

Que les branches de palmes puissent se multiplier et construire des abris définitifs pour l’avenir.
 

Que les quatre points cardinaux qui réunissent la terre et le ciel proclament haut et fort que les larmes de sang seront effacées à jamais par des larmes de joie !

 

 

 

Que ces branches de palmes forment les rayons d’un soleil tel un Phénix nous annonçant un renouveau.


Nous laissant croire à la naissance d’un Monde de paix.

Et la possibilité < d’un nouveau commencement >

 

 

 

10 octobre 2025

Entre mes doigts coule le sable…


Comme chaque année, lorsque l’été est arrivé je me suis éloignée des écrans préférant vivre la vie en grand écran.

 

Moins présente sur les blogs je me suis laissée guider dés les beaux jours vers mon rendez-vous estival.

 


Saison des voyages, l’été pour moi m’offre les plus beaux transports d’évasion. Les plus simples moyens utilisés pour mon voyage  sont là sous mes yeux -  la mer qui me berce, les nombreuses plages qui la bordent, les bateaux qui s’y prélassent et le ciel qui accompagne mes rêves. 


 

Même si je ne rompt jamais ces liens tout au long de l’année, la saison estivale me projette vraiment dans son éblouissement permanent pour les quatre prochains mois. 

 

Chaque été mes journées sentent la mer, le sable chauffé par un soleil brûlant et me guident vers de beaux rendez-vous sous les cris des enfants heureux.

 

 

 

Dés le 1er juin le confort des plages privées vient ajouter un agréable supplément à mon voyage. Les transats et parasols s'installent chaque matin et semblent selon leur couleur signaler à chacun son lieu de rendez-vous. Chaque plage a sa couleur ajoutant ainsi ses champignons colorés à ceux des plages publiques.

 

Les habitués se retrouvent sous leurs couleurs et le la est donné pour commencer le ballet des arrivées et départs des nouveaux ou habituels vacanciers.

 

Mettre l’horloge au même rythme que le calendrier, ralentir la grande aiguille et maintenir la petite au pas des vacances.

 

Prendre possession de son été et se laisser porter, nager, saluer le soleil le corps dans cette magnifique Méditerranée en la remerciant de pouvoir m’offrir la possibilité de vivre ainsi entre mer et ciel, bleu contre bleu, entre sable et soleil, or contre or.

 

Le corps ruisselant, savourer mon café qui a le goût de l’été !


La journée peut commencer entre discussions et rires à l’ombre des parasols, ou immergée dans l’eau pour détourner les ardeurs du soleil sur la peau.

 

D'autres partages se feront autour d’un repas ou d’une glace, de prêts de livres qui seront souvent refermés après quelques pages… une autre discussion, baignade, ou une nouvelle arrivée sur la plage qui vient se joindre à nous.

 

Chaque départ pour reprise professionnelle des uns, ou activités familiales… pour d’autres, donne lieu à des promesses de se revoir l’été prochain.

 


Mais y aurait-il un espion ailé désirant partager nos débats et nos éclats de rire ?  Simplement une pause avant de reprendre son vol.

 

Mais la fin de l’été est arrivé sonnant le jour de la rentrée, chacun est reparti vers son pays, sa région, ses activités, laissant une plage plus calme pour me permettre de reprendre possession des rivages délaissés.

 

Les groupes se réduisent mais l’été est toujours là pour permettre aux riverains comme moi de continuer à l’accompagner.

 

Je me laisse caresser par la mer et le soleil toute la semaine et retrouve les habitués du week-end pour reprendre nos rires et nos échanges.

 

Mais même seule en ces derniers jours d’été, je parcours parfois deux pages de ce livre qui est le même que je transporte dans mon sac depuis 4 mois, puis je l’abandonne trop occupée à admirer la mer, les gabians qui planent dans le bleu du ciel, les voiles qui glissent à l’horizon…

 

Il y a tant d’autres histoires à lire en direct et qui s’écrivent sous mes yeux.

 

 

Mes baignades se prolongent par des marches dans l’eau. Du monde sur le sable mais beaucoup moins de baigneurs. La mer est à moi et je me l’approprie avec gourmandise. 

 

Chaque année, l’été m’offre ses cadeaux et particulièrement en ignorant la date imposée par le calendrier pour me dire au revoir. Il sait prolonger ses éclats même si les plages privées ont rangé leurs transats dès fin septembre.

 

Ma serviette retrouve le sable qui ne me tient pas rigueur de mon choix estival de confort et m’accueille pour mes dernières baignades dans cette Méditerranée qui m’est essentielle.

 

L'eau qui oscille entre 20 et 23 degrés pour ce début d'octobre me fait rencontrer d'autres amoureux de cette saison moins pétillante que l'été mais plus douce. Le soleil sait tempérer ses ardeurs et la mer devient un grand lac n'accueillant que ses fervents admirateurs.

 

Merci le Sud, avec son soleil et sa Méditerranée de prolonger ces moments.

 

 

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